A l'aube de l'été
A l'aube de l'été
Je rêve, je rêve,
Tes yeux se lèvent.
Tu m'as regardée, taquin ?
Et folle que je suis,
J'ai cru ce regard trop câlin,
Je te désirais et j'ai fui !
Maintenant je pleure,
J'ai brisé mon rêve.
Pourquoi ai-je eu peur,
D'accepter enfin la trève ?
Tu sais la peine de mon coeur :
Ca brûle, déchire, ravage...
Comme cette fleur
Dont on arrache les pétales, SAUVAGE !
Ce n'est pas la première
Qui s'ouvre au jour.
Elle est née du germe d'Amour
Tombé de ton regard-Lumière.-
(Ambiance carrément mélo, j'avais 18 ans, OK c'est pas une excuse ! J'étais encore dans ma période blonds aux yeux bleus, celui-ci s'appelait Frédéric. Je tombais amoureuse toutes les 3 semaines... Je me suis calmée avec un beau brun, depuis.)